L’Organisation mondiale de la santé, l’Organisation météorologique mondiale, l’UNICEF et le Fonds des Nations unies pour la population ont présenté le 21 octobre un ensemble d’indicateurs destinés à mesurer les effets sanitaires des chaleurs extrêmes sur les femmes enceintes, les nouveau-nés et les enfants.
Les pays sont notamment invités à rapprocher les données de température de celles concernant les naissances prématurées, le faible poids à la naissance, les complications de grossesse et les consultations médicales. Cette surveillance doit aider les services de santé à repérer les risques et à préparer leurs réponses pendant les épisodes de chaleur.
L’OMS souligne que les effets de la chaleur ne sont pas identiques partout. Les mesures de prévention doivent tenir compte du climat local, de l’accès à l’eau, des logements et de la capacité des établissements de santé à accueillir les personnes vulnérables. Le cadre annoncé est un outil de suivi et de préparation, pas l’annonce d’une nouvelle épidémie.
Source : OMS, 21 octobre 2026.
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